Poèmes

Jeudi 11 décembre 2008

Correspondances

La nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers.


Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.


Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
- Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,


Ayant l'expansion des choses infinies,
Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens,
Qui chantent les transports de l'esprit et des sens.


Par La vie est un rêve, fais en une réalité...
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Lundi 28 juillet 2008
[Les deux joies / Anonyme]

Il y a la joie qui vient du dehors
et il y a celle qui vient du dedans
Je voudrais que les deux soient la tienne
Qu'elles remplissent les heures de ton jour
et les jours de ta vie;
Car lorsque les deux se rencontrent et s'unissent,
Il y a un tel chant d'allègresse que ni le chant de l'alouette
ni celui du rossignol
ne peuvent s'y comparer.
Mais si une seule devait t'appartenir,
Si pour toi je devais choisir,
Je choisirais la joie qui vient du dedans.


Parce que la joie qui vient du dehors est
comme le soleil qui se lève le matin et qui, le soir, se couche.
Comme l'arc-en-ciel qui paraît et disparaît.
Comme la chaleur de l'été qui vient et qui se retire.
Comme le vent qui souffle et qui passe.
Comme le feu qui brule et qui s'éteint...
Trop éphémère, trop fugitive...
J'aime les joies du dehors. Je n'en renie aucune.
Toutes, elles sont venues dans ma vie quand il le fallait...
Mais j'ai besoin de quelque chose qui dure,
De quelque chose qui n'a pas de fin,
Qui ne peut pas finir.


Et la joie du dedans ne peut pas finir.
Elle est comme une rivière tranquille, toujours la même,
toujours présente.
Elle est comme le rocher,
comme le ciel et la terre qui ne peuvent ni changer ni passer.
Je la trouve aux heures de silence, aux heures d'abandon.
Son chant m'arrive au travers de ma tristesse et de ma fatigue;
Elle ne m'a jamais quitté.
C'est Dieu – c'est le chant de Dieu en moi,
Cette force tranquille qui dirige les mondes
et qui conduit les hommes
Et qui n'a pas de faim, qui ne peut pas finir.


Il y a la joie qui vient du dedans
et il y a celle qui vient du dehors.
Je voudrais que les deux soient les tiennes.
Qu'elles remplissent les heures de ton jour
Et les jours de ta vie;
Mais si une seule devait t'appartenir,
Si pour toi je devais choisir,
Je choisirais la joie qui vient du dedans.

 


 


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Dimanche 4 mai 2008

"Ne te décourage pas"
Robert Loesel

Si tu es las et que la route te parait longue;
Si tu t'aperçois que tu t'es trompé de chemin;
Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps :
Recommence.

Si ta vie te semble absurde;
Si tu es déçu par trop de choses et trop de gens;
Ne cherche pas à comprendre pourquoi :
Recommence.

Si tu as essayé d'aimer et d'être utile;
Si tu as connu la pauvreté et les limites;
Ne laisse pas une tâche à moitié faite :
Recommence.

Si les autres te regardent avec reproche;
S'ils sont déçus par toi ou irrités;
Ne te révolte pas, ne leur demande rien :

Recommence.

Car l'arbre rebourgeonne en oubliant l'hiver,
Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,
Car l'oiseau fait son nid sans songer à l'automne,
Car la Vie est espoir et recommencement...

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Samedi 5 avril 2008

Amour

Je chante sans pouvoir m'arrêter
Puis je danse sur ma lancée
Les gens doivent se demander
Ce que j'ai bien pu trouver...

J'ai déterré un trésor
Bien plus précieux que l'or
C'est toi mon Amour
Que j'aimerai pour toujours.

J'ai trouvé l'Ange que je cherchais
Déjà dans tes ailes je me lovais.
Depuis maintenant deux mois je t'aime
Je te le montre encore une fois, aujourd'hui par un poème.

 

 

 

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Dimanche 13 janvier 2008

--> Parce que j'ai envie de te dédier cet article...

Voilà c'est pour toi Morgan...


Aimer

 Aimer c'est se comprendre
Sans se parler.
Aimer c'est apprendre
à se respecter.

L'amour est un cadeau,
Qu'il ne faut refuser,
Car c'est le plus beau
Que l'on peut espérer.

Aimer, c'est avoir le cœur
Qui ne bat que pour l'être,
Qui nous donne du bonheur
Et nous apporte le bien être.

L'amour est comme une fleur,
Doucement il s'épanouit.
C'est un état de douceur
Qui rend si belle la vie.

Aimer, c'est offrir à l'être aimé
Sans rien attendre en retour.
Aimer, c'est donner sans compter,
C'est offrir tout son amour.

L'amour est un état d'esprit,
Pleins de moments uniques
Qui remplissent notre vie
D'instants magiques.

Aimer, c'est offrir son cœur
Et se donner entièrement.
Il ne faut pas avoir peur
De ses sentiments.

L'amour est la plus belle faveur
Que peut nous apporter notre existence.
C'est une grande douceur
Dans ce monde de violence.

Poème de Particia Calmeiro


--> Parce que AIMER est le plus beau mot qui puisse exister... 

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Vendredi 14 décembre 2007

Le temps passe...
Les gens gens changent...
Seuls les souvenirs restent...

Je ne savais pas
Que mes chagrins passés
Allaient me faire sourire...

Je ne pensais pas non plus 
Que mes joies passées
Allaient me faire pleurer...

[...]

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Vendredi 14 décembre 2007
"Les doutes" 

Une fleur perdue dans ses pensées
N'arrive pas à exprimer par un phrasé
Les idées qui germent au fond de son coeur
Ceci pour son plus grand malheur
Mais aussi pour celui des personnes qui l'affectionnent
Par l'écriture de voyelles et de consonnes
Le plaisir reviendra en un instant, en tout endroit
Cependant la fleur ne dois pas devenir la proie
Du désarroi, du doute et de la solitude
Elle doit avoir confiance en ses études
Mais aussi en ses capacités qui ne sont à en douter
Qu'exceptionnel, c'est son fan qui s'est exprimé
J'espère par ces quelques vers lui redonner espoir
Ouvrir en son esprit les tiroirs
Car ce que votre serviteur n'écrit n'est rien de plus
L'amour qui est dans son coeur qui n'en est qu'un aperçu.

Ecrit Par mon fan.





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Mercredi 5 décembre 2007



Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J'ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.


Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure ;
Mon bien s'en va, et à jamais il dure ;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.


Ainsi Amour inconstamment me mène ;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.


Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.  



Louise Labé [1524-1566], Sonnets VIII

 

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Vendredi 30 novembre 2007

La Petite fille aux allumettes
Andersen


Il faisait affreusement frois; il neigeait et commençait à faire sombre. c'était le dernier soir de l'année, la veille du Jour de l'An.

Par ce froid et par cette obscurité, une petite fille marchait dans la rue, tête nue et pieds nus. Oh elle avait bien eu des pantoufles aux pieds, lorsqu'elle était sortie de chez elle, mais à quoi bon ! C'étaient de très grandes pantoufles, sa mère les avait mises en dernier lieu, tant elles étaient grandes, et la petite les avaient perdues en se dépêchant de traverser très vite. L'une des pantoufles fut impossible à retrouver, et un garçon courait avec l'autre, disant qu'elle pourrait lui servir de berceau, quand il aurait des enfants.

La petite fille marchait donc avec ses petits pieds nus, qui étaient rouge et bleu de froid. 
Elle serrait dans un vieux tablier une quantité d'allumettes soufrés et en tenait un paquet à la main en marchant. 
De toute la journée personne ne lui en avait acheté; personne ne lui avait donné le moindre sou.

Elle avait faim, elle était gelée, elle avait un aspect lamentable, la pauvre petite !
Les flocons de neige tombaient sur ses longs cheveux dorés, qui bouclaient joliment dans son cou, mais elle ne pensait pas à cette parure.
A toutes les fenêtres brillaient les lumières et une délicieuse odeur d'oie rôtie se répandait dans la rue; car c'était la veille du Jour du l'An. 
Et ça, elle y pensait.

Dans un angle entre duex maisons, dont l'une avançait un peu plus que l'autre dans la rue, elle s'assit et se blottit.
Elle avait replié ses petites jambes sous elle, mais elle avait encore plus froid, et elle n'osait pas rentrer chez elle, car elle n'avait pas vendu d'allumettes et pas eu un sou. Son père la battrait.
ET il faisait si froid que chez eux, on 'avait que le toit au-dessu et le vent sifflait jusque dedans, malgré la paille et les chiffonc qui bouchaient les plus grsses fissures.
Ses petites mains étaient presque mortes de froid.

Oh, comme une petite allumette pourrait faire du bien ! 
Si elle osait en tirer rien qu'une du paquet, la frotter contre le mur et se réchauffer les doigts. Elle en tira une, pfutt ! Comme le feu jaillt, comme elle brûla ! Ce fut une flamme chaude et claire, comme une petite lumière qu'elle entoura de ses mains !
C'était une drôle de lumière !

Il semblaut à la petite fille qu'elle était assise devant le grand poêl de fer à boules de cuivre et tuyau de cuivre. Le fer brûlait délicieusement, il réchauffait très bien; non, qu'est-ce qu'il y a ?
La petite fille étendait déjà les pieds pour les réchauffer aussi... quand la flamme s'éteignit. Le poêle disparut. La fillette resta avec un petit bout d'allumette brûlée à la main.

Une seconde fut frottée, brûla, éclaira, et aux endroits où sa lueur tombait sur le mur, celui-ci devenait transparent comme un voile. La petite fille vit l'intérieur de la salle, où la table était mise. La nappe était d'une blancheur éclatante, couverte de porcelaine fine. l'oie rôtie fumait, pleine de pruneaux et de pommes et - ce qui était encore plus magnifique - l'oie sauta du plat, marcha sur le parquet avec une fourchette et un couteau dans le dos et vint jusqu'à la pauvre fille.
Alors l'allumette s'éteignit, et l'on ne vit plus que l'épais mur gris.

Elle alluma encore une allumette. Elle se trouva assise sous un superbe arbre de Noël.
Il était encore plus grand et plus paré que celui qu'elle avait vu par la porte vitrée chez le riche négociant, au dernier Noël.
Des milliers de lumières brûlaient sur les branches vertes, et des images bariolées, comme celles qui ornent les fenêtres des boutiques, la regardaient. La petite étendit les mains en l'air... et l'allumette s'éteignit.
Les multiples lumières de Noël montèrent de plus en plus haut, elle vit qu'elles étaient devenues des étoiles scintillantes !
L'une d'elle fila et raça une longue raie lumineuse dans le ciel.

-En voilà une qui meurt, se dit la petite, car sa vieille frand-mère, la seule personne qui avait été bonne pour elle, mais qui était morte maintenant, avait dit : "Quand une étoile tombe, une âme monte vers Dieu."

Elle frotta encore une allumette contre le mur, et une lueur se répandit, au milieu de laquelle était la vieille grand-mère, nette, bbrillante, douce et aimable.
-Grand-mère ! cria la petite. Oh emmène-moi : Je sais que tu seras partie quand l'allumette sera éteinte; partie comme le poêle chaud, la délicieuse oie rôtie et la grand arbre de Noël !

Et elle frotta en hâte tout le reste des allumettes qui étaient dans le paquet. Elle voulait retenir sa grand-mère; et les allumettes brillèrent d'un tel éclat qu'il faisait plus clair qu'en plein jour. Jamais Grand-mère n'avait été si belle, su grande.
Elle enleva la petite fille sur son bras. Elless'envolèrent surperbement et joyeusement, haut, très haut. Et là, pas de froid, ni de faime, ni d'inquiètude... Elles étaient au Paradis !

Et dans le coin de la maison, au froid matin, la petite fille était assise avec des joues roses, et le sourire à la bouche..., morte, gelée la dernière nuit de la vieille année.

Le matin du Nouvel An se leva sur le petit cadavre assis près des allumettes soufrées, dont un paquet était presque entièrement brûlé.
"Elle a voulu se réchauffer" dit-on.

Nul ne sut ce qu'elle avait vu de beau, avec quelle splendeur elle et sa grand-mère étaient entrées dans la joie du Nouvel An.


--> Je trouve ce conte très triste, j'avoue avoir versé quelques larmes...
Un conte n'est-il pas censé être destiné aux enfants ? Moi je dis non, les contes font peurs aux enfants... Et les font pleurer...




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Vendredi 9 novembre 2007

--> "Avec ce que tu écris, tu es capable d'écrire des poèmes..." Je suis vos conseils et me lance [enfin ?] dans les poèmes... Peut-être que je vais me découvrir un nouveau don...
Bonne lecture !
 

 

{"Mes anges"}

Une nuit je suis née,
Vous êtes arrivées.
Je vous ai souri,
Nous sommes devenues amies.

Le temps a passé,
A mes côtés vous avez voyagé.
Trop peu de souvenirs gravés,
Dans ma mémoire sont restés.

Votre vie fut bien trop brêve,
Mais vous êtes dans mes rêves
Et désormais sur cette toile
Brille votre étoile.

Vous serez pour toujours,
Mes anges, mes amours,
A jamais gravée dans mon coeur,
Je ressens votre douceur.

[Pour mes deux anges...]



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Présentation

Moi par... Moi !

Moi... Qui suis-je ? Difficile de s'auto-évaluer... MAis je me lance quand même le défi !
 Je suis... 
Une jeune lycéenne qui découvre une nouvelle vie... 
Une jeune fille déterminée, curieuse, gentille, timide, introvertie, discrète, effacée, aimant se faire plaisir et faire plaisir aux autres... 
Une jeune fille qui a besoin de parler mais qui n'y arrive pas facilement... 
Une jeune fille un peu seule et qui a besoin de réconfort, d'écouter et d'être écoutée... 
Une jeune fille qui se pose [un peu trop] des questions et qui aimerait avoir les réponses... 
Une jeune fille ayant de l'ambition qui a déjà trouvé sa voie... Kiné... 
Passionnée par la musique, le chant, la lecture, les proverbes et citations, qui aime apprendre... Qui aime ses ami[e]s, sa famille... Une jeune fille qui savoure la Vie a pleine dents... Et qui a soif de demain... "Carpe Diem"... 
Une jeune fille qui a souvent le sourire aux lèvres... Un sourire très ravissant... 
Une jeune fille rêveuse... "La vie est un rêve, fais en une réalité..."

Moi par... Moi ! 2

Hum... 16 Mai 2008... Me revoilà... Me revoilà parce que j'ai changé... Oui changé... Moi ou Ma Vie ? Les deux...
Tout d'abord, j'ai grandi... Puis j'ai changé... J'aime et je progresse... Grandir... Changer... Aimer... Et Progresser...
Je suis toujours cette jeune lycéenne... Vous savez celle qui a grandi un peu vite... Mais qui découvre à nouveau une nouvelle vie... Aimer et être aimée par un être si précieux à mes yeux...
Je suis toujours aussi déterminée, curieuse, gentille, souriante... Mais moins timide... Parce que j'ai tout garder pour moi pendant 16 Ans... Et que maintenant j'ai ce besoin de tout extérioriser... Je me confie, il m'écoute... J'arrive parler avec lui... Ce que je ne peux pas faire avec les autres... J'ai trouvé cette épaule où me blottir, cette main à tenir, ces bras pour pleurer... Je n'aurais pas pu trouver mieux  ! Jeux thèmes...
'Parait que je me suis épanouie... Et que j'ai veilli depuis le début de l'année... Bizarrement ca correspond au moment de notre rencontre... Je prends aussi enfin soin de moi...
Je me pose moins de questions aussi... Ou alors c'est que j'ai trouvé les réponses... Ou peut-être tout simplement que je ne m'en pose plus... Ou peut-être qu'avec lui, j'ai plus à m'en poser...
J'ai toujours cette ambition pour l'avenir... Une ambition encore plus forte qu'avant... Allez savoir pourquoi... Je crois que je veux être kiné... Oui je serai kiné... Je vais battailler pour ça... [Il parait que je suis batailleuse !] Et puis, j'ai plein de monde pour me soutenir... Mon Prince, ma famille, mes ami(e)s, les profs... Merci d'être là !
Ma vie sera belle... Elle l'est déjà ! Merci pour tout votre soutien, votre écoute, votre patience... Merci pour tout !

En musique... !


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